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Le blog de Susanna Huygens

Bonne année 2013

31 Décembre 2012 , Rédigé par Parmentier Monique Publié dans #Divers

fuiteenegypteChères lectrices, chers lecteurs,

 

Le temps des voeux est venu. Si autour de moi, l'année 2012 fut riche en découvertes, tant musicales qu'humaines, elle fut aussi, parfois, aussi bien dans mon entourage que pour moi, la rencontre du chagrin, celui qui tourmente et nous laisse en plein désarroi. C'est ainsi, comme l'écrivait La Rochefoucault "on n'est jamais aussi malheureux qu'on le croit, ni aussi heureux qu'on l'avait espéré".

 

Mais j'ai la chance de manger à ma faim, d'avoir un toit, un travail et de pouvoir assister à de magnifiques concerts.

Je suis en train de travailler sur le Livre CD Pro Pacem de Jordi Savall chez Alia Vox.

 

Des textes magnifiques l'accompagnent appelant à la Paix. Alors qu'en Syrie, au Moyen-Orient, et dans bien d'autres endroits du globe, parfois jusque sous nos fenêtres des hommes, des femmes cris leur désespoir, appel à l'aide, sans qu'on les entende, la paix peut sembler si loin. D'autant plus qu'en lisant ces textes et au vu de mon expérience, je n'ai pu m'empêcher de me demander : " la paix est-elle vraiment possible alors que les manipulateurs pervers détiennent le pouvoir d'anéantir les relations humaines normales et l'estime de soi de leurs victimes ?"

 

Je ne connais pas la réponse, mais je n'ai pu m'empêcher de piocher dans le texte d'Edgar Morin cette citation :

 

propacem"Ramener la connaissance d'un complexe à celle d'un de ses éléments, jugé seul significatif, à des conséquences pires en éthique qu'en connaissance physique. Or c'est aussi bien le mode de penser dominant, réducteur et simplificateur, allié aux mécanismes d'incompréhension, qui détermine la réduction d'une personnalité, multiple par nature, à l'un seul de ses traits. Si le trait est favorable, il y aura méconnaissance des traits négatifs de cette personnalité. S'il est défavorable, il y aura méconnaissance de ses traits positifs. Dans l'un et l'autre cas, il y aura incompréhension. La compréhension nous demande, par exemple, de ne pas enfermer, de ne pas réduire un être humain à son crime, ni même s'il a commis plusieurs crimes à sa criminalité"...

 

Alors je souhaite que la musique, l'art, la beauté parviennent à créer ce dialogue a priori impossible et que cette année 2013 permette à la culture de servir de passerelle entre ces mondes que tout oppose, où chaque jour meurt de faim ou sous les bombes des milliers de personnes. Je souhaite enfin que tous les manipulateurs pervers qui conduisent les autres à s'entretuer entendent une autre voix que celles qui les conduisent à détruire. Ne me dites pas que c'est impossible.

 

Si ma chronique me demandera encore un peu de temps, je vous recommande l'écoute et la lecture de Pro Pacem. Le travail pour la paix et le dialogue que poursuit Jordi Savall et qu'il a mené pendant tant d'années aux côtés de sa muse Montserrat Figuerras est un pont dressé entre les âmes.

 

Je tiens ici à remercier tous ceux, lectrices et lecteurs, artistes, festivals, attachés de presse qui m'ont apportés leur soutien tout au long de l'année.

 

A tous je souhaite une très belle nouvelle année, en espérant que la musique y tiendra une place importante et sera une main tendue pour la paix dans le monde, la paix entre chacun de nous et la paix intérieure de chacun.

 

Monique Parmentier

 

Le repos pendant la fuite en Egypte : Copyright Galerie Pamphili/Rome

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La découverte du ballet du XVIIIe siècle : la naissance du ballet moderne

17 Décembre 2012 , Rédigé par Parmentier Monique Publié dans #Chroniques Concerts

R-A02.jpgJ'ai eu la chance d'aller pour Classique News, voir le 15 décembre 2012 à l'Opéra Royal à Versailles la création de deux ballets de Jean-Georges Noverre : Médée et Jason et Renaud et Armide.  Fruit d'une coproduction entre trois grandes institutions audacieuses... Mais si c'est possible... des artistes ont pu bénéficier d'une véritable aide à la création pour nous proposer de découvrir des oeuvres qui nous permettent d'assister à la naissance du ballet moderne. Ces trois institutions sont le Centre de Musique Baroque de Versailles (Cmbv) qui avait inclus cette création dans la programmation de sa saison d'automne, le Palazetto Bru Zane de Venise et l'Opéra Comique de Paris.

 

C'est Philippe Beaussant qui écrit dans Le Chant d'Orphée, que l'on devrait pouvoir voir et entendre une oeuvre telle que l'entendirent ses contemporains. Nous savons que cela est impossible, car malheureusement les machines à remonter le temps n'existent pas. En revanche, ces trois institutions non seulement apportent une aide à la création, mais bien en amont effectuent pour au moins deux d'entre elles un travail de recherches d'une grande qualité.

 

M-J01.jpgMarie - Geneviève Massé, Vincent Tavernier et Hervé Niquet ont pu certes s'appuyer sur ce travail de recherche, d'autant plus important que l'objectif est bien de retrouver la féérie "baroque", mais en véritables artistes, ils ont ensuite dépassé ces sources, pour nous offrir un spectacle, où se mêle l'imaginaire du siècle des Lumières et celui de notre époque. Le résultat en est tout simplement merveilleux. Je vous invite à lire ma chronique et plus encore à vous rendre à l'Opéra Comique les 21, 22 et 23 décembre 2012 où ils seront redonnés. Leur magie vous permettront de mieux savourer les fêtes de fin d'année.

 


Crédit photographique : Pierre Grosbois.

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Ostinato : Un Poème envoûtant

3 Décembre 2012 , Rédigé par Parmentier Monique Publié dans #Chroniques CD

3760014198175Après 14 années d'existence, le Poème Harmonique ne sortira pas de nouveautés cette année. Enfin pas tout à fait. Car Vincent Dumestre qui sait combien son public attend ce cadeau, a décidé de lui proposer quelques-unes de ses plus belles perles baroques, précédemment enregistrées dans d'autres albums.
Rien de neuf dans ce CD diront dès-lors certains. En particulier tous ceux qui préféreront ne voir qu'un Best of, là où Vincent Dumestre, nous dit nous offrir un "florilège". Et c'est bien ainsi qu'on l'entend, car pour respecter la thématique qu'il a retenu, l'Ostinato, il a sélectionné, parmi les pièces les plus belles qui puissent l'illustrer, provenant de 4 albums phares du Poème Harmonique : Il fasolo, Love is Strange, Monteverdi & Marazzoli et Luis de Briceño.
L'ostinato est un procédé musical essentiel à la musique baroque. Jean-François Lattarico, le rappelle fort bien dans le livret qui accompagne ce disque. Il utilise la répétition obstinée d'une séquence musicale jusqu'à l'hypnose. Et durant tout le XVIIe siècle, les compositeurs vont l'utiliser jusqu'à l'ivresse.
C'est une des qualités essentielles du Poème Harmonique que de nous emporter depuis sa création dans cet univers au mouvement envoûtant de la basse obstinée. Il est devenu un ensemble reconnaissable entre tous par ce son unique, au velours soyeux et chatoyant, cette mélancolie qu'il fait naître entre pleurs et rires, déroulant à l'infini tel un fractal, dans une spirale ensorcelée, nos émotions. Ce qui est le cœur même de cet ensemble, est lié à ce procédé fondamental du mouvement musical baroque. Pour le renouveler sans cesse et nous en dévoiler toutes les richesses, Vincent Dumestre s'est entouré depuis 14 ans des musiciens et chanteurs les plus sensibles et les plus rares. Leur palette des couleurs et nuances instrumentales et vocales est au-delà des qualificatifs.
Ils nous entraînent de l'Italie à l'Espagne, sur les routes que les musiciens empruntaient au XVIIe siècle. musiciens.jpgCes derniers partageaient entre eux des thèmes et des formules, des sources et des textes. Et  des plus connus comme Monteverdi, à ceux qui doivent à Vincent Dumestre d'être sorti de l'oubli comme Manelli ou Luis de Briceño, tous ont en commun cette étrange mélancolie musicale qui sait se rire d'elle même et qui est bien celle de ses routes nouvelles étranges et mystérieuses qui appellent vers de nouveaux horizons, les voyageurs fascinés par la quête de cette lumière qui en irise les contours.
Chacun ici reconnaîtra un air, une chaconne, une passacaille qui durant ces 14 ans, l'ont sensiblement atteint, au plus profond de lui – même. Si le Lamento de la Ninfa de Monteverdi, est certainement LE chef-d'œuvre absolu, son interprétation par Claire Lefilliâtre en est tout simplement bouleversante. Cette plainte si déchirante qui semble provenir du fond de l'âme, est une larme déchirante. Peut – être parce qu'elle s'adresse à chacun d'entre – nous. Cette voix unique, aux clairs-obscurs si dramatiques, dont la technique rend si vibrante les émotions, est en elle-même, la plus belle des incarnations de l'Ostinato.
Mais évidemment, le CD ne s'arrête pas là et bien au contraire. Chaque compositeur ici nous parle, nous touche, nous bouleverse, par le talent des musiciens. Les doigts déliés des guitaristes/théorbistes, dont Vincent Dumestre ou la voix d'Isabelle Druet dans les extraits du Luis de Briceño sont autant de flammes qui se et nous consument dans le Luis de Briceño. Tandis que l'ensemble des pièces instrumentales issues de Love is strange, nous enchantent par la fusion de ses timbres dont la folie nous surprend toujours autant.
slide-lepoeme2.jpgEt puis quel bonheur que de retrouver tous ces chanteurs et musiciens dont s'est entouré Vincent Dumestre et qui l'ont suivi depuis le début, ou, ont depuis suivi d'autres chemins. C'est ainsi que nous retrouvons grâce aux extraits de l'album Il fasolo une très fine musicienne que nul n'a oublié depuis sa disparition, la violiste à la sensibilité si poétique Sophie Watillon. Chacun ici trouvera forcément une des pièces musicales qui depuis 14 ans fait que le Poème Harmonique est un ensemble unique, qui est si cher au cœur de beaucoup d'entre nous. En dehors du Lamento de la Ninfa, je ne peux m'empêcher de détacher la Chaconne de Manelli : Acesso Mio Core. La musique ici semble s'enivrer d'elle-même, elle est comme un funambule sur un fil et nous porte jusqu'au vertige vers cet infini où l'esprit se perd et s'apaise.
Ce CD, est non seulement un cadeau idéal à faire à tous ceux que vous aimez et à qui vous souhaitez faire découvrir le Poème Harmonique, mais il est aussi le don de cette magie fascinante du Poème Harmonique. Vincent Dumestre est un poète qui aime à nous faire voyager avec sa troupe et nous fait découvrir ces mondes qui sont nos ailleurs, des ciels étoilés et inconnus dont la beauté,  transcende nos quotidiens.

 

Par Monique Parmentier

1 CD Alpha/Outher. Compilation de : Il Fasolo ; Love is strange ; Monteverdi & Marazzoli ; Luis de Briceno, El Fenix de Paris. Réf : Alpha 817 - Code barre 3 760014 1981175 

 

Crédits phothographiques : Le Poème Harmonique © Guy Vivien / Les musiciens par Claude Gellée dit le Lorrain © Musée du Louvre

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Jean-Denis Malclès : un poète au pays des contes de fées

1 Décembre 2012 , Rédigé par Parmentier Monique Publié dans #Dossiers Musique

JDM001350.JPGCertains peut-être s'étonneront de mon dossier... Jean-Denis Malclès n'a jamais été "classifié" comme un metteur en scène baroque et pour cause puisqu'il quitta le monde de la scène bien avant la Renaissance scénique et musicale de la musique ancienne... il n'en reste pas moins que les décors et costumes qu'il a réalisés pour la scène lyrique de 1952 à la fin des années 1960, sont une invitation onirique au voyage, à la rêverie, au songe. Alors que 2012 a été l'occasion de célébrer le centenaire de sa naissance, j'ai eu envie en cette fin d'année et suite à une conférence à laquelle j'ai assisté le 20 novembre à la Bibliothèque Nationale de France, de l'évoquer ici, tant son univers me semble merveilleux et doux. Son influence sur de nombreux artistes vous semblera peut - être aussi évidente qu'elle m'est apparue.

Je tiens tout d'abord à très vivement remercier Madame Janine Malclès et Monsieur André Boulze qui m'ont autorisé à reproduire ici les photos destinées à illustrer cet article. Je remercie également Cécile Coutin, conservatrice en chef à la BNF, qui m'avait convié à cette conférence me permettant ainsi de découvrir un artiste d'une grande sensibilité et dont les notes m'ont beaucoup aidé à rédiger cet article. A toutes celles et ceux qui aimeraient reproduire les photographies merci de contacter M. Boulze afin de respecter les droits liés à leur reproduction. 

ean_denis_malcles-1024x716.jpg"Jean - Denis Malclès est capable de voyager au pays de mes propres rêves et de me les restituer. Il rend les rêves solides. Il tire de son carton à dessins les plus ravissantes merveilles que vous aviez pu rêver... et chaque fois que le monde peut croire un poète, il évite une énorme bêtise". C'est Jean Anouilh, pour lequel Jean - Denis Malclès a réaliser de nombreux décors qui parlait ainsi de celui qui fut aussi son ami.

Ses origines semble le prédestiner à devenir cet artiste décorateur, peintre et "créateur aux multiples facettes".

Né  à Paris le 15 janvier 1912, Jean-Denis Malclès était d'origine provençale. Petit-fils d'un poète ami de Frédéric Mistral, il vécut toute son enfance dans un milieu artistique. Son père est sculpteur et décorateur. A 15 ans, il entre à l'école Boulle où il obtient un diplôme dans la section sculpture sur bois (ébénisterie, menuiserie, sièges, tapisserie). Il peint pendant ses loisirs et expose une première fois en 1939. Il commence une carrière de décorateur et pendant l'occupation il rencontre Pierre Frey pour lequel il dessine ses premières collections de tissus. Mais c'est en 1941, retrouvant Jean-Louis Vaudoyer qu'il avait rencontré trois ans plus tôt alors qu'il était conservateur au Musée Carnavalet et devenu entre temps administrateur à la Comédie Française, qu'il entre dans le monde du théâtre pour ne plus le quitter. C'est pour Fantasio d'Alfred de Musset qu'il crée ses premiers costumes. Il va apporter à la scène son imaginaire "lumineux et ouaté, peuplé d'arlequins, de poupées de chiffon, de poussière de lune et de robe d'aurore". Ces mots de son amie Renée Auphan, comme ceux de Jean Anouilh, nous montrent à quel point Jean-Denis Malclès savait par sa personnalité toucher au cœur tout ceux qui l'approchait.

Ce touche à tout, élabore des décors et des costumes tout aussi bien donc pour le théâtre, que pour l'opéra, les ballets et le Music-Hall. C'est lui qui entre autre à conçu les costumes d'un quatuor vocal dont le nom est encore aujourd'hui bien connu, les Frères Jacques. Il réalisa également des affiches, dont celle de la Belle et la Bête en 1946.oberon.jpg

Il a travaillé pour ceux dont les noms sont devenus légendaires: Jean Cocteau, George Feydeau, Marcel Aymé, Marcel Achard, la compagnie Renaud - Barault, Jean-Paul Sartre, sans compter Jean Anouilh.

C'est en 1952 qu'il aborde le théâtre lyrique avec Adrienne Lecouvreur à la Scala de Milan. Ses décors pour Obéron de Weber à l'Opéra de Paris, sont tout simplement une merveille. On y perçoit toute la fantasmagorie du songe.

 

Platee.jpgIl aborde son premier opéra baroque en 1956, au festival d'Aix, il s'agit de Platée. Et alors qu'on est encore très loin d'avoir envisagé la renaissance du baroque, on découvre dans ses costumes et dans ses décors, cette grâce presque naïve d'une imagination au service de l'œuvre. Si à l'époque, l'orchestre n'a rien de baroque, il s'agit de l'orchestre de la Société des concerts du Conservatoire, placé sous la direction de Hans Rosbaud, ni les voix d'ailleurs on trouve dans la distribution un Nicolaï Gedda dans le rôle de Thespis et c'est Michel Sénéchal qui tient le rôle de Platée, il n'empêche que les décors et costumes célébre avec magnificence et magie, le bicentenaire de la recréation du chef d' œuvre de Rameau. Et en dehors d'un Orphée de Glück en 1967 à l'Opéra Comique, Jean-Denis Malclès n'abordera plus le répertoire baroque. Cela tient malheureusement à son époque et l'on ne peut que le regretter. Toutefois, que ce soit dans la Flûte Enchantée au Festival d'Aix toujours en 1958 ou dans Ampithryon 38 de Giraudoux on retrouve toujours chez lui, des qualités que l'on aimerait tant retrouver sur scène aujourd'hui.

La modestie du créateur poète qu'il est et qui met au service des auteurs son talent, « s'effaçant » devant les mots et la musique, ou plus exactement nous les révèlant en dépassant la simple écoute, en les métémorphosant avec humilité par une formule magique dont il avait le secret.

 

Oberon2.jpgLors de la conférence Renée Auphan, nous a raconté une anecdote qui en dit long, sur son attention aux comédiens et aux chanteurs, révélant à quel point c'était un véritable plaisir pour les artistes de savoir que celui qui les habillait tiendrait compte de la nécessité pour eux de disposer d'un costume qui leur permette de se mouvoir sans difficulté et de chanter sans se sentir gêné. A sa demande, il modifia un de ses costumes, révélant un véritable savoir-faire et une écoute attentionnée.

Une exposition qui se termine le 15 décembre lui est consacré dans les locaux de la boutique Pierre Frey à Paris et un catalogue préfacé par une autre grand créateur de costumes, Christian Lacroix, est sorti à cette occasion. Alors que Jean-Denis Malclès a connu une gloire certaine durant sa carrière, il est important de ne pas l'oublier. Et s'il est évident qu'on ne doit pas idéaliser des créateurs du passé au dépens de ceux d'aujourd'hui, Jean-Denis Malclès fait partie de ceux qui font que le Spectacle Vivant est intemporel. Il a ouvert la voie à cette idée qu'il est important que lorsqu'on nous poussons la porte d'un théâtre, nous puissions oublier le monde extérieur, pour nous laisser emporter dans les milles et un monde du rêve des auteurs et compositeurs. Loin de nous enfermer dans des fantasmes personnels, il a su libérer l'imagination des spectateurs. 

La plus belle des conclusions est aussi l'hommage d'un homme de théâtre, Jean-Louis Barrault, qui disait de lui « Jean-Denis Malclès est plus qu'un illustrateur; beaucoup plus aussi qu'un peintre : il s'intègre à la pièce, en conçoit le mouvement et l'esprit, en un mot s'oublie lui-même. Il est en premier lieu, un metteur en scène .»...

 

Crédit photographique pour les costumes : © André Boulze © DR/ Pierre Frey pour la photographie de Jean-Denis Malclès

N'hésitez pas à visiter le site internet qui lui est consacré, afin de prolonger cette tendre rêverie


Monique Parmentier

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